Dark, Sous le Radar : Dear Esther

Dear Esther fait partie des premiers « walking simulator », des jeux où l’interactivité est très limitée. Du moins du point de vue du gameplay, car ces jeux offrent une autre dimension : provoquer des émotions et des questionnements.

Nom de la cible : Dear Esther : Landmark Edition
Évaluations réalisées de la cible : 366 (source : Steam)
Type d’engin : « Walk Simulator »
Date d’immersion IRL : 14 février 2017
Prix de l’appareil : 10€
Constructeur : The Chinese Room
Langue pratiquée par l’équipage : Français ; Anglais ; Allemand ; Espagnol ; Russe
Maniable à la manette : Oui
PEGI : –

Ce jeu, poétique, à l’ambiance graphique assez prenante, est une expérience vidéoludique assez unique. Un jeu où on se demande du début à la fin –sans jamais avoir de réponse– sur l’histoire que nous raconte le jeu. Tout est interprétable. C’est ce qui le rend à la fois intéressant et aussi assez incompréhensible.

D’ailleurs, si vous ne possédez pas la version du jeu avec les commentaires des développeurs, l’expérience n’est pas forcément passionnante –mais procure néanmoins des émotions. Toutefois, la version commentée est quant à elle extrêmement bonne. Les développeurs y livrent leurs visions du jeu, leurs ambitions, leurs idées derrière chaque élément du jeu. Ce sont des commentaires que l’on a rarement l’occasion d’entendre et c’est très enrichissant d’entendre comment les éléments du jeu sont disposés pour susciter des émotions et du plaisir.

Conseil de Clément :  Les « Walk Simulator », ou simulateur de marche traduit vulgairement, forme un genre souvent très critiqué du jeu vidéo dans le sens où les interactions sont peu nombreuses. Prenez plutôt ces jeux pour des expériences visuelles, des sortes de romans, où l’image, le son et les écrits forment un récit parfois poignant, comme c’est le cas dans Dear Esther.